Quatre roues motrices et 80 % de pente admissible pour 1 699 €, troisième meilleur grimpeur du comparatif, avec quatre caractéristiques que Mammotion ne publie pas.
- Prix relevé
- 1 699 €
- Surface conseillée
- 1 500 m²
- Navigation
- LiDAR
Entre le moins cher et le plus cher du catalogue il y a 3 363,61 €, et pourtant ce n'est pas le budget qui écarte les modèles en premier : c'est la pente de votre terrain.
Quatre roues motrices et 80 % de pente admissible pour 1 699 €, troisième meilleur grimpeur du comparatif, avec quatre caractéristiques que Mammotion ne publie pas.
Pour un grand jardin vallonné dont le propriétaire accepte une tonte étalée sur la journée : le LiDAR le plus silencieux du catalogue, mais soixante minutes d'autonomie seulement.
Le meilleur rapport surface-prix du comparatif pour un grand terrain dégagé, à condition d'accepter une fiche incomplète et seize avis clients seulement.
GPS RTK à 799 € qui annonce 1 500 m² et 56 dB, le deuxième prix le plus bas du catalogue sur cette surface, mais onze avis seulement.
Une grande propriété accidentée, pour qui accepte d'être parmi les premiers acheteurs : records de largeur, de pente et de poids, quinze avis seulement.
Deuxième meilleure autonomie du comparatif avec 210 minutes et 2 000 m² annoncés pour 1 599 €, sur seulement trente et un avis clients relevés.
Le modèle à regarder en premier autour de 650 € pour un terrain moyen avec du relief : aucun record, mais aucune case importante manquante non plus.
Le GPS RTK le plus léger du catalogue à 9,8 kg pour 849 €, dont Anthbot ne publie pas l'autonomie que plusieurs acheteurs jugent trop juste.
Pour un jardin en dévers marqué et pas trop grand : on paie ici quatre-vingt-quatre pour cent de pente, certainement pas des mètres carrés.
Pour un terrain difficile, arboré et pentu, chez un propriétaire qui refuse à la fois le câble à enterrer et l'antenne satellite à installer.
Seul Husqvarna à annoncer 50 % d'inclinaison au travail, avec 3 200 m² conseillés, 100 minutes d'autonomie et le niveau sonore le plus bas des dix-neuf Gardena et Husqvarna.
Le choix des jardins bordés de terrasses et d'allées : son plateau de coupe se déporte pour longer les limites, et il tond jusqu'à 100 mm.
Pour personne tant que le vendeur ne publie ni surface ni pente : un prix, une largeur de coupe et un niveau sonore ne suffisent pas.
Un jardin moyen à grand, plutôt plat, chez qui veut un LiDAR léger avec autonomie et niveau sonore publiés, bordures reprises à la main.
Deux mille mètres carrés annoncés pour moins de mille euros : pour une grande pelouse ouverte, à condition de tolérer un capteur unique fragile.
Entrée de gamme LiDAR à 899 € pour 1 200 m² annoncés, avec un coupe-bordure apprécié mais seulement soixante minutes d'autonomie et un logiciel encore hésitant.
Pour un grand terrain ouvert et pentu chez qui accepte de reprendre les bordures : lame de 33 cm, 50 % de pente, mais aucune surface conseillée publiée.
LiDAR de 800 m² à 1 199 €, le plus cher des six modèles de cette surface, plébiscité par 322 acheteurs pour sa cartographie automatique.
La façon la moins chère d'obtenir 45 % de pente sans poser un mètre de câble, réservée aux jardins bien couverts par le réseau domestique.
Pour un terrain en pente franche mais lisse, quand on refuse le fil comme l'antenne : seule caméra du catalogue à revendiquer cinquante pour cent.
Modèle ancien encore distribué qui couvre 2 200 m² à 1 009 €, avec 45 % de pente et 24 cm de coupe, mais sans connectivité.
Un terrain moyen avec du relief, pour qui tond en journée : le phare LED nocturne et l'autonomie jamais publiée écartent les autres usages.
Pour un grand jardin arboré ou encaissé où le GPS satellite décroche : quatre roues motrices, aucune antenne à poser, et aucune pente publiée.
Une pelouse dense et homogène chez qui laisse son gazon haut l'été : 80 mm de hauteur et 150 minutes annoncées pour moins de cinq cents euros.
Un petit jardin en pente, chez qui préfère payer la tranquillité plutôt que des mètres carrés : quatre roues motrices et très peu de plaintes.
Premier Gardena du comparatif à se passer de câble périphérique, guidé par GPS RTK, avec 140 minutes d'autonomie mais des retours sévères sur la navigation réelle.
Le premier LiDAR à moins de 550 € du comparatif, taillé pour un jardin encombré de taille moyenne chez qui refuse le câble comme l'antenne.
Le plus grand des Sileno avec 1 500 m² conseillés à 967,27 €, soit le meilleur rapport au mètre carré des dix Gardena, mais la mécanique du modèle inférieur.
Machine professionnelle vendue au détail 4 818,50 €, le prix le plus élevé du comparatif, sans qu'aucune caractéristique relevée ne justifie l'écart avec l'Automower 320.
Meilleur rapport surface-prix de la sous-gamme Life au relevé du 2 août 2026, avec 1 250 m² conseillés, à condition d'accepter une journée de pose de câble.
Pour une pelouse plate bien couverte en Wi-Fi dont les bordures vous agacent : la coupe convainc, l'application et la connexion beaucoup moins.
Sileno conseillé pour 1 000 m² qui décroche la meilleure note des Gardena et Husqvarna du comparatif, mais qui coûte plus cher que ses deux voisins plus grands.
Pour une grande pelouse ouverte, sur un sol qui tient les piquets, quand le budget interdit tout autre robot capable de couvrir mille mètres carrés.
Pour une pelouse plate de cinq cents mètres carrés bien dégagée sur le ciel : robot fiable et très commenté, mais trente pour cent de pente seulement.
Copie exacte du 310 Mark II avec 500 m² de surface conseillée en plus, facturés 346,26 €, pour la même batterie de soixante minutes.
Pour un jardin plat de bonne taille, à condition d'accepter une fiche sans pente et une page d'avis qui parle d'un autre produit.
GPS RTK de 500 m² à 730 €, quand son voisin de gamme en annonce 600 pour 649 €, sans aucun avis relevé sur cette référence.
Automower à câble de 1 000 m² à 1 092,70 €, techniquement solide mais dont vingt avis pointent la notice, le kit d'installation et la connectivité en supplément.
Second Gardena du comparatif sans câble périphérique, guidé par caméra, mais plafonné à 40 minutes d'autonomie et 25 % de pente pour 1 099,90 €.
Robot à câble de 900 m² vendu 299 €, avec 100 minutes d'autonomie annoncées, une pente invérifiable laissée vide au tableau et aucun avis client relevé.
Petite pelouse de ville, plate et dégagée : le plus léger des robots sans fil du comparatif, discret, mais bloqué dès 27 % de pente.
Seul Husqvarna du catalogue à se passer de fil périphérique, à 1 099 € pour 600 m², soit 186 € de plus qu'un Automower à câble équivalent.
Le Gardena le moins cher du comparatif au-delà de 600 m², mais les trois seuls avis relevés lui donnent une étoile et décrivent tous un blocage après-vente.
Pour une pelouse plate bien couverte en Wi-Fi, chez un propriétaire prêt à poser les bandes magnétiques et à lire la notice avant de démarrer.
Sileno à câble conseillé pour 500 m², relevé moins cher que le City 250 qu'il domine sur toute la ligne, et bien noté sur une page d'avis mutualisée.
Robot à câble conseillé pour 600 m², capable de 40 % de pente au travail, dont les avis sanctionnent une mise en service verrouillée plutôt que la tonte elle-même.
Un petit terrain en pente chez qui ne veut pas de câble et supporte une machine lourde à ranger, bordures à finir soi-même chaque fois.
Le moins cher des dix-neuf Gardena et Husqvarna, conseillé pour 500 m², avec 70 minutes d'autonomie et le seul échantillon d'avis assez large pour dégager une tendance.
Sileno de petit jardin à 752,45 € pour 250 m² conseillés, soit le mètre carré le plus cher des dix Gardena, avec dix avis seulement pour l'éclairer.
Pour une petite pelouse de ville dont le propriétaire ne veut ni fil à poser ni application à installer, avec la plus longue autonomie du catalogue.
Petit robot à caméra de 6,9 kg pour 200 m² de pelouse plate, dont Bosch ne publie ni l'autonomie ni le niveau sonore et qu'aucun avis ne documente.
Pour un très petit jardin plat, chez un acheteur qui préfère un réseau de service après-vente français à une fiche technique complète.
Pour un carré de pelouse de ville, plat et clos, chez un acheteur qui veut le sans-fil au prix le plus bas possible.
Robot à caméra de 250 m² vendu 399,99 €, deuxième plus bruyant du catalogue à 66 dB et le plus lourd de sa technologie.
Modèle absent du catalogue Gardena, documenté depuis la fiche marchande faute de source constructeur, et vendu plus cher que le minimo 500 qui couvre davantage.
Doyen de la gamme Automower, conseillé pour 600 m² mais limité à 25 % de pente, avec 65 dB annoncés et deux caractéristiques que Husqvarna ne publie pas.
Le robot le plus léger des cinquante-neuf à 5,9 kg, pour 400 m² à 599 €, avec la pente admissible la plus basse du catalogue.
Pour un très petit budget et un jardin plat, à condition d'enterrer le fil dès le premier jour et de le considérer comme un consommable.
Pour un petit rectangle de pelouse plat chez quelqu'un qui veut une grande marque et refuse le pilotage par téléphone, en acceptant un logiciel fragile.
Aucun modèle ne coche toutes ces cases. Desserrez le critère le plus exigeant — le meilleur compromis est souvent juste à côté.
Plus un point est haut et à gauche, meilleure est l'affaire.
| Modèle | Note | Prix relevé (€) | Surface conseillée (m²) | Navigation | Pente maximale (%) | Largeur de coupe (cm) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Mammotion Luba Mini 2 AWD 1500 | 8,6 | 1 699 € | 1 500 m² | LiDAR | 80 % | non communiqué |
| Dreame A2 1200 | 8,5 | 999 € | 1 200 m² | LiDAR | 50 % | 22 cm |
| Yardcare N1600 Pro | 8,3 | 640 € | 1 600 m² | GPS RTK | 45 % | non communiqué |
| RoboUP T1200 Pro | 8,3 | 799 € | 1 500 m² | GPS RTK | 45 % | non communiqué |
| Lymow One Plus | 7,8 | 3 199 € | 7 000 m² | GPS RTK | 100 % | 40 cm |
| Segway Navimow i220 LiDAR | 7,7 | 1 599 € | 2 000 m² | LiDAR | 45 % | non communiqué |
| Ecovacs Goat O800 RTK | 7,6 | 649 € | 800 m² | GPS RTK | 45 % | 22 cm |
| Anthbot M9 | 7,6 | 849 € | 1 000 m² | GPS RTK | 45 % | 20 cm |
| Worx Vision Cloud 4WD WR340E | 7,6 | 1 399 € | 600 m² | GPS RTK | 84 % | 20 cm |
| Segway Navimow i210 LiDAR Pro | 7,6 | 1 599 € | 1 000 m² | LiDAR | 55 % | non communiqué |
| Husqvarna Automower 430X Nera | 7,6 | 3 609,1 € | 3 200 m² | Câble périphérique | 50 % | 24 cm |
| Mova LiDAX Ultra 800 | 7,5 | 840 € | 800 m² | LiDAR | 45 % | 20 cm |
| Yardcare V3 | 7,4 | 400 € | non communiqué | Vision et IA | non communiqué | 16 cm |
| Mammotion Yuka Mini 2 800 LiDAR | 7,4 | 899 € | 800 m² | LiDAR | 45 % | 19 cm |
| Dreame A1 Pro | 7,4 | 899 € | 2 000 m² | LiDAR | 45 % | 22,1 cm |
| Ecovacs Goat O1200 LiDAR Pro | 7,2 | 899 € | 1 200 m² | LiDAR | 45 % | 22 cm |
| Ecovacs Goat A1600 LiDAR Pro | 7,2 | 999 € | non communiqué | LiDAR | 50 % | 33 cm |
| Segway Navimow i208 LiDAR | 7,1 | 1 199 € | 800 m² | LiDAR | 45 % | non communiqué |
| Ecovacs Goat O600 RTK | 7,0 | 579 € | 600 m² | GPS RTK | 45 % | non communiqué |
| Mammotion Yuka Mini Vision | 6,9 | 799 € | 700 m² | Vision et IA | 50 % | non communiqué |
| Husqvarna Automower 320 | 6,9 | 1 009 € | 2 200 m² | Câble périphérique | 45 % | 24 cm |
| Anthbot M5 | 6,7 | 679 € | 500 m² | GPS RTK | 45 % | 20 cm |
| Mammotion Luba Mini 2 AWD 1000 | 6,7 | 1 399 € | 1 000 m² | Vision et IA | non communiqué | non communiqué |
| RoboUP Raccoon 2 SE | 6,5 | 499 € | 600 m² | Vision et IA | 36 % | 20 cm |
| Segway Navimow i205 AWD | 6,5 | 899 € | 500 m² | GPS RTK | 45 % | 18 cm |
| Gardena Smart Sileno Free 600 | 6,5 | 1 099,9 € | 600 m² | GPS RTK | 35 % | 22 cm |
| Mova ViAX 500 | 6,4 | 549 € | 500 m² | LiDAR | 40 % | 20 cm |
| Gardena Smart Sileno Life 1500 | 6,4 | 967,3 € | 1 500 m² | Câble périphérique | 35 % | 22 cm |
| Husqvarna Automower 520 | 6,4 | 4 818,5 € | 2 400 m² | Câble périphérique | 45 % | 24 cm |
| Gardena Sileno Life 1250 | 6,3 | 889,9 € | 1 250 m² | Câble périphérique | 35 % | 22 cm |
| Worx Vision Cloud 2WD WR306E | 6,2 | 649 € | 600 m² | GPS RTK | 30 % | 18 cm |
| Gardena Sileno Life 1000 | 6,1 | 1 101,6 € | 1 000 m² | Câble périphérique | 35 % | 22 cm |
| Okaybot M1 | 6,0 | 349 € | 1 400 m² | Câble périphérique | 47 % | 22 cm |
| Segway Navimow i105E | 6,0 | 799 € | 500 m² | GPS RTK | 30 % | 18 cm |
| Husqvarna Automower 315 Mark II | 6,0 | 1 439 € | 1 500 m² | Câble périphérique | 40 % | 22 cm |
| Yardcare M800 Plus | 5,9 | 550 € | 800 m² | Vision et IA | non communiqué | 18 cm |
| Worx Vision Cloud 2WD WR305E | 5,9 | 730 € | 500 m² | GPS RTK | 30 % | 18 cm |
| Husqvarna Automower 310 Mark II | 5,8 | 1 092,7 € | 1 000 m² | Câble périphérique | 40 % | 22 cm |
| Gardena Smart Sileno Sense 600 | 5,8 | 1 099,9 € | 600 m² | Vision et IA | 25 % | 16 cm |
| Greatland 20V | 5,6 | 299 € | 900 m² | Câble périphérique | non communiqué | 18 cm |
| Sunseeker V1 | 5,6 | 379 € | 300 m² | Vision et IA | 27 % | 16 cm |
| Husqvarna Automower Aspire R6V | 5,6 | 1 099 € | 600 m² | Vision et IA | 40 % | 22 cm |
| Gardena Smart Sileno Max 800 | 5,4 | 648,5 € | 800 m² | Câble périphérique | 30 % | 22 cm |
| Worx Landroid Vision WR206E.1 | 5,4 | 658,3 € | 600 m² | Vision et IA | 30 % | 18 cm |
| Gardena Smart Sileno City 500 | 5,3 | 734,6 € | 500 m² | Câble périphérique | 35 % | 16 cm |
| Husqvarna Automower 305 | 5,3 | 913 € | 600 m² | Câble périphérique | 40 % | 22 cm |
| Mova ViAX 250 | 5,2 | 499 € | 250 m² | Vision et IA | 40 % | 20 cm |
| Gardena Sileno Minimo 500 | 4,9 | 534,3 € | 500 m² | Câble périphérique | 25 % | 16 cm |
| Gardena Sileno City 250 | 4,9 | 752,5 € | 250 m² | Câble périphérique | 35 % | 16 cm |
| LawnMaster OcuMow 16 | 4,8 | 369 € | 200 m² | Vision et IA | 35 % | 16 cm |
| Bosch Visimow 18V-200 | 4,8 | 481,1 € | 200 m² | Vision et IA | 35 % | 18 cm |
| Bosch Visimow 18V-100 | 4,7 | 390 € | 100 m² | Vision et IA | 35 % | 16 cm |
| Yardcare V100 | 4,6 | 294,5 € | 100 m² | Vision et IA | 36 % | 16 cm |
| Suntek SRM2025 | 4,5 | 400 € | 250 m² | Vision et IA | 35 % | 20 cm |
| Gardena Sileno Minimo 300 | 4,4 | 549 € | 300 m² | Câble périphérique | 25 % | 16 cm |
| Husqvarna Automower 105 | 4,3 | 892 € | 600 m² | Câble périphérique | 25 % | 17 cm |
| Husqvarna Automower Aspire R4 | 4,2 | 599 € | 400 m² | Câble périphérique | 25 % | 16 cm |
| Yard Force Easymow 260B | 4,0 | 245,5 € | 260 m² | Câble périphérique | 30 % | 16 cm |
| Bosch Indego XS 300 | 4,0 | 443,8 € | 300 m² | Câble périphérique | 27 % | 19 cm |
Un robot tondeuse se choisit par élimination, et l’ordre des critères compte plus que les critères eux-mêmes. Le catalogue de ce site en compte 59, de 245,45 € à 3 609,06 € (un modèle, le Husqvarna Automower 520, n’a pas d’offre chiffrée au relevé du 2 août 2026). Le prix médian s’établit à 799 €. Treize modèles passent sous 500 €, huit dépassent 1 200 €, et l’immense majorité se serre entre les deux. Autant dire que le prix ne trie presque rien.
Ce qui trie, c’est le terrain. Et le terrain se lit dans deux colonnes seulement. Savoir quel robot tondeuse choisir, c’est d’abord savoir dans quel ordre lire le tableau.
Les pentes admissibles publiées vont de 25 % à 100 % sur ce catalogue. Vingt-trois modèles s’arrêtent à 35 % ou moins. Huit atteignent ou dépassent 50 %, et le moins cher de ces huit coûte 799 €. Si vous avez un talus sérieux, votre choix se réduit donc à huit machines avant même que vous ayez ouvert la question du câble ou de l’application.
Maintenant le piège, et il est gros.
Plusieurs constructeurs publient deux pentes. Une pente admissible en pleine zone de tonte, et une pente en limite de câble, celle que la machine tient le long du fil. La documentation technique du Husqvarna Automower 310 Mark II donne 40 % pour la première et 15 % pour la seconde. La seconde vaut moins de la moitié de la première. La raison est mécanique. En zone de tonte, le robot attaque la pente comme il veut, souvent dans le sens de la montée, avec ses deux roues motrices en appui. En limite, il suit le fil, donc il travaille en travers, et une machine qui roule en dévers glisse latéralement bien avant de perdre en montée. Le tableau comparatif de ce site retient la valeur de travail, celle que les fiches mettent en avant. Si votre terrain est pentu, allez chercher l’autre.
Il y a une troisième chose que la pente publiée ne dit pas. Elle est relevée sur herbe sèche et rase, en trajectoire propre. Chez des modèles annoncés à 50 %, les propriétaires rapportent du patinage dans les demi-tours, ou sur un passage dur en pente légère, pavés et dalles compris. Le demi-tour est le pire moment pour une roue. La machine s’arrête, repart en pivot, et tout le couple passe sur une seule roue.
D’où le vieux réflexe d’atelier, qui vaut toujours. Regardez les roues avant l’électronique. Diamètre, crantage, nombre de roues motrices. Les modèles à quatre roues motrices du catalogue sont aussi ceux dont les pentes publiées grimpent le plus haut, et les retours de propriétaires sur terrain accidenté leur sont nettement plus favorables. Le poids joue dans le même sens et pas toujours dans le bon. De 5,9 kg pour le plus léger à 35,2 kg pour le plus lourd, on ne parle plus du tout du même engin sur un talus détrempé.
Les surfaces conseillées relevées vont de 100 m² à 7 000 m². Dix-neuf modèles s’arrêtent à 500 m², trente-six à 800 m². C’est la colonne qui coupe le catalogue en deux le plus nettement après la pente.
Elle se lit avec précaution. Une surface conseillée suppose une pelouse d’un seul tenant, plutôt ouverte, tondue à répétition sur la semaine. Un jardin réel ressemble rarement à ça. Une terrasse au milieu, une allée de garage, un massif, une piscine, et vous n’avez plus une surface. Vous avez deux ou trois zones reliées par des couloirs. Le robot passe alors une part de son temps à faire la navette, temps qu’il ne passe pas à couper. Cette configuration revient sans arrêt dans les retours de propriétaires : parcelles non communicantes, ou séparées par la maison. Le choix du modèle se joue là plutôt que sur les mètres carrés bruts.
Ma règle est simple. Prenez la surface de pelouse, jamais celle du terrain, et montez d’un cran. Une machine sous-dimensionnée ne rattrape pas son retard, elle laisse des zones hautes que le mulching digère mal, et vous ressortez la tondeuse thermique en juin.
L’autonomie annoncée devrait aider à trancher. Elle le ferait si elle était publiée partout. Sur les modèles qui la donnent, l’écart va de 40 à 240 minutes, ce qui n’est pas un détail quand on parle de trajets de liaison. Six fois plus de temps de travail entre deux charges, sur des surfaces conseillées parfois comparables, cela raconte quelque chose sur la façon dont chacun a calculé son chiffre.
Deux modèles du catalogue ne publient même pas de surface conseillée. Sur une colonne qui décide de l’achat, c’est une drôle d’omission.
Vingt modèles du catalogue fonctionnent au câble périphérique, trente-neuf s’en passent. Parmi ces trente-neuf, quinze naviguent à la caméra, treize au GPS RTK, onze au LiDAR.
Le chiffre qui devrait faire réfléchir est ailleurs. Côté câble, la médiane de prix ressort à 752,45 €. Celle des modèles à caméra, à 499 €. Le câble est donc devenu, en médiane, plus cher que la caméra et à peu près aligné sur le RTK, qui sort à 799 €. Seul le LiDAR le dépasse, avec une médiane de 999 €. Et le câble est le seul des quatre à demander une pose.
Cette pose, personne ne la chiffre à votre place. Il faut faire le tour complet de la pelouse, contourner chaque massif et chaque arbre isolé, tirer un fil de guidage, planter les piquets ou enterrer le fil. Les retours de propriétaires comptent l’opération en heures et non en minutes, et la mesurent en mètres de fil posé. Ensuite le fil vit sa vie. Il se sectionne à la bêche, au scarificateur, et parfois par les roues crantées du robot lui-même, reproche qui revient sur les modèles d’entrée de gamme. La conséquence est toujours la même. Une machine qui sort de sa zone, ou qui refuse de partir.
Les autres technologies déplacent le problème, elles ne le suppriment pas.
Le RTK réclame une antenne fixe et une vue dégagée sur le ciel. Dans un jardin arboré, ou coincé entre deux murs, c’est une condition et pas un détail. Les pertes de signal et les tontes redevenues aléatoires reviennent régulièrement dans les retours sur les modèles RTK. La pose consiste à trouver le bon point haut, ce qui va plus vite qu’un câble mais n’est pas toujours possible.
La caméra seule ne demande rien d’autre que l’application et un premier tour de reconnaissance. C’est là son intérêt, et il est réel. En échange, elle garde une marge de sécurité autour de ce qu’elle prend pour un obstacle, et elle se trompe. Des pas japonais affleurants, une bordure basse, une zone d’herbe un peu haute peuvent être contournés comme un mur. Plusieurs propriétaires rapportent une marge non tondue autour des obstacles qui s’élargit au fil de la saison.
Le LiDAR mesure les distances au lieu de les interpréter, ce qui règle une partie du problème de la caméra. Il coûte le plus cher, il ne s’installe pas, et quand il lâche le robot ne sait plus se localiser du tout.
Treize modèles passent sous 500 €. Neuf d’entre eux se passent de câble périphérique. Les neuf, sans exception, naviguent à la caméra seule. Le premier LiDAR du catalogue apparaît à 549 €, le premier RTK à 579 €.
Voilà pourquoi je ne recommande pas d’acheter « sans fil » comme on coche une case. Sous 500 €, sans fil signifie caméra, avec ce que ça implique de marges approximatives autour des obstacles et de cartographie à reprendre. Les quatre modèles à câble sous cette barre ne sont pas meilleurs, ils sont simplement honnêtes sur ce qu’ils sont. De petites machines pour de petites surfaces plates, à qui l’on fournit une limite physique parce qu’elles ne savent pas la deviner.
J’ai passé onze ans à démonter des tondeuses. Ce que je lis dans les retours de propriétaires ne me surprend pas beaucoup.
Les reproches les plus fréquents ne portent pas sur le GPS ni sur l’intelligence de la trajectoire. Ils portent sur la batterie qui ne tient plus après une saison ou deux, sur la station de charge que le robot ne retrouve plus ou sur laquelle il ne s’arrime pas, et sur les moteurs de roue. Ensuite, très largement en tête de tout le reste, sur le service après-vente une fois la panne survenue. Ce dernier point traverse toutes les gammes du catalogue, marques installées comprises, et ne s’améliore pas avec le prix.
Un motif plus inattendu revient chez plusieurs marques et à tous les niveaux de gamme. Le robot arrive verrouillé par un code PIN d’usine absent du carton, ou avec une notice dans une langue qui n’est pas le français. La machine est neuve, elle fonctionne, et elle reste inutilisable pendant les jours qu’il faut pour joindre quelqu’un.
Une remarque sur la coupe, tant qu’on parle de mécanique. Ces machines ne fauchent pas. Elles rasent un peu d’herbe tous les jours et laissent les brins sur place. Il faut donc qu’elles tournent souvent, sur une herbe déjà courte. Lâché sur une pelouse laissée trois semaines, n’importe lequel des 59 modèles s’arrêtera en surcharge ou laissera des paquets d’herbe couchée derrière lui. Ce n’est pas un défaut de la machine, c’est le principe du mulching, et c’est la raison pour laquelle l’autonomie et la surface conseillée pèsent autant. Elles conditionnent la fréquence de passage.
Ce que j’en tire, en tant qu’ancien mécanicien. Avant de comparer le nombre de zones que gère l’application, cherchez si l’on trouve une roue, une batterie et un jeu de lames pour la marque, et à quel prix. Une pièce d’usure qui ne se remplace pas transforme une panne à trois ans en achat neuf. Certains modèles bon marché ne s’ouvrent même pas sans scier le carter. Les lames, elles, se changent sur à peu près tout, et c’est le seul poste où l’on peut se permettre du générique.
Vingt modèles sur cinquante-neuf ne publient aucune autonomie. Quinze ne publient aucun niveau sonore. Ces cases restent vides sur ce site, avec la mention « non communiqué », parce qu’un chiffre inventé pour remplir un tableau vaut moins que pas de chiffre du tout.
Le détail intéressant est la répartition. Bosch ne publie le niveau sonore d’aucun de ses trois modèles. Mova non plus, sur ses trois. Anthbot ne publie l’autonomie d’aucun de ses deux. Ce ne sont pas des trous aléatoires, ce sont des politiques de marque.
Or le niveau sonore annoncé, quand il est donné, va de 50 à 68 dB dans ce catalogue. Dix-huit décibels d’écart, sur une machine qui tourne parfois la nuit, à quelques mètres de la chambre du voisin. Une marque qui garde ce chiffre pour elle pendant que ses concurrentes le publient ne me donne pas envie de parier à sa place. Je considère la case vide comme un mauvais signe, et je le dis.
Quatre questions, dans cet ordre, et le catalogue tombe de 59 à une poignée.
La pente d’abord, en cherchant les deux valeurs quand le constructeur les donne. La surface conseillée ensuite, calculée sur la pelouse seule, avec un cran de marge. Le mode de navigation en troisième, en comptant la pose et pas seulement le prix affiché. Le câble ajoute une demi-journée et un point de fragilité permanent, le RTK ajoute une contrainte de ciel dégagé, la caméra ajoute de l’approximation, le LiDAR ajoute des euros. Le niveau sonore en dernier, ou en premier si le robot doit tourner la nuit.
La largeur de coupe, le poids, le Wi-Fi et le nombre de zones départagent ce qui reste. Ils n’éliminent personne. C’est pour ça qu’ils arrivent à la fin. Commencer par eux, c’est la meilleure façon de choisir une machine parfaite sur le papier qui patinera sur votre talus dès la deuxième semaine.
Le tableau ci-dessous porte les caractéristiques relevées modèle par modèle, avec la source et la date de chaque relevé. Filtrez sur la pente et sur la surface avant de regarder les prix.
Prenez la surface de pelouse, pas celle du terrain, puis montez d'un cran dans le catalogue. La surface conseillée par les constructeurs suppose une pelouse d'un seul tenant et peu encombrée, alors qu'un jardin coupé par une terrasse ou une allée fait perdre du temps de tonte à chaque trajet de liaison. Sur les 57 modèles dont la surface est publiée, 19 s'arrêtent à 500 m² et 36 à 800 m², donc la marge se paie vite en changeant de gamme.
Non, et c'est le piège d'achat le plus coûteux de la niche. Plusieurs constructeurs publient deux pentes, celle admissible en pleine zone de tonte et celle admissible le long du câble périphérique, nettement plus basse. Sur le Husqvarna Automower 310 Mark II, la fiche technique annonce 40 % en zone de tonte et 15 % en limite de câble. Si votre talus est bordé par le fil, c'est 15 % qui compte.
Sur un terrain simple et déjà équipé d'un fil en bon état, oui, le câble reste la solution la plus prévisible. Pour une première installation, le calcul a changé. La médiane de prix des 20 modèles à câble du catalogue s'établit à 752,45 €, contre 499 € pour les 15 modèles à caméra, et le câble ajoute une pose que la caméra n'a pas.
Mal, et aucune mise à jour n'y changera rien. Le RTK a besoin d'une antenne fixe avec une vue dégagée sur le ciel, ce qui suppose un point haut disponible chez vous. Plusieurs propriétaires de modèles RTK signalent des pertes de signal et des tontes redevenues aléatoires sous couvert végétal. Dans un jardin arboré, le LiDAR ou la caméra posent moins de conditions.
Parce que le constructeur ne les publie pas, et le site écrit « non communiqué » plutôt que de deviner. L'autonomie manque sur 20 des 59 modèles, le niveau sonore sur 15. Bosch et Mova ne publient le niveau sonore d'aucun de leurs trois modèles, Anthbot l'autonomie d'aucun de ses deux. Sur un marché où la concurrence donne le chiffre, l'absence se remarque.
Pas la navigation. Les mécontentements les plus fréquents dans les avis clients relevés portent sur la batterie, sur la station de charge et sur les moteurs de roue, puis sur le service après-vente une fois la panne arrivée. Avant de comparer le nombre de zones que gère l'application, vérifiez qu'on trouve une roue et une batterie de rechange pour la marque.
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