Quatre roues motrices et 80 % de pente admissible pour 1 699 €, troisième meilleur grimpeur du comparatif, avec quatre caractéristiques que Mammotion ne publie pas.
- Prix relevé
- 1 699 €
- Surface conseillée
- 1 500 m²
- Navigation
- LiDAR
Trente-neuf modèles sur cinquante-neuf n'ont plus de fil à enterrer. La question a changé : ce n'est plus de savoir si ça marche, c'est de savoir ce que vous perdez en échange de l'après-midi que vous ne passerez pas à genoux.
39 modèles dans cette sélection
Quatre roues motrices et 80 % de pente admissible pour 1 699 €, troisième meilleur grimpeur du comparatif, avec quatre caractéristiques que Mammotion ne publie pas.
Pour un grand jardin vallonné dont le propriétaire accepte une tonte étalée sur la journée : le LiDAR le plus silencieux du catalogue, mais soixante minutes d'autonomie seulement.
Le meilleur rapport surface-prix du comparatif pour un grand terrain dégagé, à condition d'accepter une fiche incomplète et seize avis clients seulement.
GPS RTK à 799 € qui annonce 1 500 m² et 56 dB, le deuxième prix le plus bas du catalogue sur cette surface, mais onze avis seulement.
Une grande propriété accidentée, pour qui accepte d'être parmi les premiers acheteurs : records de largeur, de pente et de poids, quinze avis seulement.
Deuxième meilleure autonomie du comparatif avec 210 minutes et 2 000 m² annoncés pour 1 599 €, sur seulement trente et un avis clients relevés.
Le modèle à regarder en premier autour de 650 € pour un terrain moyen avec du relief : aucun record, mais aucune case importante manquante non plus.
Le GPS RTK le plus léger du catalogue à 9,8 kg pour 849 €, dont Anthbot ne publie pas l'autonomie que plusieurs acheteurs jugent trop juste.
Pour un jardin en dévers marqué et pas trop grand : on paie ici quatre-vingt-quatre pour cent de pente, certainement pas des mètres carrés.
Pour un terrain difficile, arboré et pentu, chez un propriétaire qui refuse à la fois le câble à enterrer et l'antenne satellite à installer.
Le choix des jardins bordés de terrasses et d'allées : son plateau de coupe se déporte pour longer les limites, et il tond jusqu'à 100 mm.
Pour personne tant que le vendeur ne publie ni surface ni pente : un prix, une largeur de coupe et un niveau sonore ne suffisent pas.
Un jardin moyen à grand, plutôt plat, chez qui veut un LiDAR léger avec autonomie et niveau sonore publiés, bordures reprises à la main.
Deux mille mètres carrés annoncés pour moins de mille euros : pour une grande pelouse ouverte, à condition de tolérer un capteur unique fragile.
Entrée de gamme LiDAR à 899 € pour 1 200 m² annoncés, avec un coupe-bordure apprécié mais seulement soixante minutes d'autonomie et un logiciel encore hésitant.
Pour un grand terrain ouvert et pentu chez qui accepte de reprendre les bordures : lame de 33 cm, 50 % de pente, mais aucune surface conseillée publiée.
LiDAR de 800 m² à 1 199 €, le plus cher des six modèles de cette surface, plébiscité par 322 acheteurs pour sa cartographie automatique.
La façon la moins chère d'obtenir 45 % de pente sans poser un mètre de câble, réservée aux jardins bien couverts par le réseau domestique.
Pour un terrain en pente franche mais lisse, quand on refuse le fil comme l'antenne : seule caméra du catalogue à revendiquer cinquante pour cent.
Un terrain moyen avec du relief, pour qui tond en journée : le phare LED nocturne et l'autonomie jamais publiée écartent les autres usages.
Pour un grand jardin arboré ou encaissé où le GPS satellite décroche : quatre roues motrices, aucune antenne à poser, et aucune pente publiée.
Une pelouse dense et homogène chez qui laisse son gazon haut l'été : 80 mm de hauteur et 150 minutes annoncées pour moins de cinq cents euros.
Un petit jardin en pente, chez qui préfère payer la tranquillité plutôt que des mètres carrés : quatre roues motrices et très peu de plaintes.
Premier Gardena du comparatif à se passer de câble périphérique, guidé par GPS RTK, avec 140 minutes d'autonomie mais des retours sévères sur la navigation réelle.
Le premier LiDAR à moins de 550 € du comparatif, taillé pour un jardin encombré de taille moyenne chez qui refuse le câble comme l'antenne.
Pour une pelouse plate bien couverte en Wi-Fi dont les bordures vous agacent : la coupe convainc, l'application et la connexion beaucoup moins.
Pour une pelouse plate de cinq cents mètres carrés bien dégagée sur le ciel : robot fiable et très commenté, mais trente pour cent de pente seulement.
Pour un jardin plat de bonne taille, à condition d'accepter une fiche sans pente et une page d'avis qui parle d'un autre produit.
GPS RTK de 500 m² à 730 €, quand son voisin de gamme en annonce 600 pour 649 €, sans aucun avis relevé sur cette référence.
Second Gardena du comparatif sans câble périphérique, guidé par caméra, mais plafonné à 40 minutes d'autonomie et 25 % de pente pour 1 099,90 €.
Petite pelouse de ville, plate et dégagée : le plus léger des robots sans fil du comparatif, discret, mais bloqué dès 27 % de pente.
Seul Husqvarna du catalogue à se passer de fil périphérique, à 1 099 € pour 600 m², soit 186 € de plus qu'un Automower à câble équivalent.
Pour une pelouse plate bien couverte en Wi-Fi, chez un propriétaire prêt à poser les bandes magnétiques et à lire la notice avant de démarrer.
Un petit terrain en pente chez qui ne veut pas de câble et supporte une machine lourde à ranger, bordures à finir soi-même chaque fois.
Pour une petite pelouse de ville dont le propriétaire ne veut ni fil à poser ni application à installer, avec la plus longue autonomie du catalogue.
Petit robot à caméra de 6,9 kg pour 200 m² de pelouse plate, dont Bosch ne publie ni l'autonomie ni le niveau sonore et qu'aucun avis ne documente.
Pour un très petit jardin plat, chez un acheteur qui préfère un réseau de service après-vente français à une fiche technique complète.
Pour un carré de pelouse de ville, plat et clos, chez un acheteur qui veut le sans-fil au prix le plus bas possible.
Robot à caméra de 250 m² vendu 399,99 €, deuxième plus bruyant du catalogue à 66 dB et le plus lourd de sa technologie.
| Modèle | Note | Prix relevé (€) | Surface conseillée (m²) | Navigation | Pente maximale (%) | Largeur de coupe (cm) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Mammotion Luba Mini 2 AWD 1500 | 8,6 | 1 699 € | 1 500 m² | LiDAR | 80 % | non communiqué |
| Dreame A2 1200 | 8,5 | 999 € | 1 200 m² | LiDAR | 50 % | 22 cm |
| Yardcare N1600 Pro | 8,3 | 640 € | 1 600 m² | GPS RTK | 45 % | non communiqué |
| RoboUP T1200 Pro | 8,3 | 799 € | 1 500 m² | GPS RTK | 45 % | non communiqué |
| Lymow One Plus | 7,8 | 3 199 € | 7 000 m² | GPS RTK | 100 % | 40 cm |
| Segway Navimow i220 LiDAR | 7,7 | 1 599 € | 2 000 m² | LiDAR | 45 % | non communiqué |
| Ecovacs Goat O800 RTK | 7,6 | 649 € | 800 m² | GPS RTK | 45 % | 22 cm |
| Anthbot M9 | 7,6 | 849 € | 1 000 m² | GPS RTK | 45 % | 20 cm |
| Worx Vision Cloud 4WD WR340E | 7,6 | 1 399 € | 600 m² | GPS RTK | 84 % | 20 cm |
| Segway Navimow i210 LiDAR Pro | 7,6 | 1 599 € | 1 000 m² | LiDAR | 55 % | non communiqué |
| Mova LiDAX Ultra 800 | 7,5 | 840 € | 800 m² | LiDAR | 45 % | 20 cm |
| Yardcare V3 | 7,4 | 400 € | non communiqué | Vision et IA | non communiqué | 16 cm |
| Mammotion Yuka Mini 2 800 LiDAR | 7,4 | 899 € | 800 m² | LiDAR | 45 % | 19 cm |
| Dreame A1 Pro | 7,4 | 899 € | 2 000 m² | LiDAR | 45 % | 22,1 cm |
| Ecovacs Goat O1200 LiDAR Pro | 7,2 | 899 € | 1 200 m² | LiDAR | 45 % | 22 cm |
| Ecovacs Goat A1600 LiDAR Pro | 7,2 | 999 € | non communiqué | LiDAR | 50 % | 33 cm |
| Segway Navimow i208 LiDAR | 7,1 | 1 199 € | 800 m² | LiDAR | 45 % | non communiqué |
| Ecovacs Goat O600 RTK | 7,0 | 579 € | 600 m² | GPS RTK | 45 % | non communiqué |
| Mammotion Yuka Mini Vision | 6,9 | 799 € | 700 m² | Vision et IA | 50 % | non communiqué |
| Anthbot M5 | 6,7 | 679 € | 500 m² | GPS RTK | 45 % | 20 cm |
| Mammotion Luba Mini 2 AWD 1000 | 6,7 | 1 399 € | 1 000 m² | Vision et IA | non communiqué | non communiqué |
| RoboUP Raccoon 2 SE | 6,5 | 499 € | 600 m² | Vision et IA | 36 % | 20 cm |
| Segway Navimow i205 AWD | 6,5 | 899 € | 500 m² | GPS RTK | 45 % | 18 cm |
| Gardena Smart Sileno Free 600 | 6,5 | 1 099,9 € | 600 m² | GPS RTK | 35 % | 22 cm |
| Mova ViAX 500 | 6,4 | 549 € | 500 m² | LiDAR | 40 % | 20 cm |
| Worx Vision Cloud 2WD WR306E | 6,2 | 649 € | 600 m² | GPS RTK | 30 % | 18 cm |
| Segway Navimow i105E | 6,0 | 799 € | 500 m² | GPS RTK | 30 % | 18 cm |
| Yardcare M800 Plus | 5,9 | 550 € | 800 m² | Vision et IA | non communiqué | 18 cm |
| Worx Vision Cloud 2WD WR305E | 5,9 | 730 € | 500 m² | GPS RTK | 30 % | 18 cm |
| Gardena Smart Sileno Sense 600 | 5,8 | 1 099,9 € | 600 m² | Vision et IA | 25 % | 16 cm |
| Sunseeker V1 | 5,6 | 379 € | 300 m² | Vision et IA | 27 % | 16 cm |
| Husqvarna Automower Aspire R6V | 5,6 | 1 099 € | 600 m² | Vision et IA | 40 % | 22 cm |
| Worx Landroid Vision WR206E.1 | 5,4 | 658,3 € | 600 m² | Vision et IA | 30 % | 18 cm |
| Mova ViAX 250 | 5,2 | 499 € | 250 m² | Vision et IA | 40 % | 20 cm |
| LawnMaster OcuMow 16 | 4,8 | 369 € | 200 m² | Vision et IA | 35 % | 16 cm |
| Bosch Visimow 18V-200 | 4,8 | 481,1 € | 200 m² | Vision et IA | 35 % | 18 cm |
| Bosch Visimow 18V-100 | 4,7 | 390 € | 100 m² | Vision et IA | 35 % | 16 cm |
| Yardcare V100 | 4,6 | 294,5 € | 100 m² | Vision et IA | 36 % | 16 cm |
| Suntek SRM2025 | 4,5 | 400 € | 250 m² | Vision et IA | 35 % | 20 cm |
Sortir la machine du carton, la poser sur sa base, la laisser faire un tour du jardin. C’est l’installation complète.
Un modèle à câble demande autre chose. Dérouler le fil sur tout le périmètre, le fixer au maillet ou l’enterrer à la bêche, contourner chaque massif, chaque pied d’arbre, chaque bordure de terrasse, puis remonter jusqu’à la station et vérifier que la boucle est continue. Sur une pelouse rectangulaire, ça part dans la journée. Sur un terrain coupé en trois morceaux, avec un potager au milieu et une haie qui longe le mur du voisin, il faut compter le week-end, et reprendre les zones mal prises la semaine suivante.
Personne ne recommence deux fois. C’est ce qui fausse la comparaison depuis le début : la pose est une dépense unique, l’absence de pose est un confort permanent. Les deux ne se mesurent pas dans la même unité, et aucun tableau ne les met d’accord.
Ce que le catalogue dit, lui, se mesure. Trente-neuf des cinquante-neuf modèles suivis fonctionnent sans fil périphérique. Vingt en gardent un.
Prix médian des trente-neuf modèles sans fil : 799 €. Les vingt modèles à câble tournent autour de 750 €. Une cinquantaine d’euros séparent les deux familles, ce qui ne tranche plus rien.
Le plancher est descendu très bas. Neuf modèles sans fil passent sous 500 €, et le moins cher du comparatif ressortait à 294,49 € au relevé du 2 août 2026. À l’autre extrémité, la même famille contient un modèle à 3 199 €. Presque onze fois l’écart entre ses deux bornes.
Une catégorie qui s’étale sur onze fois son plancher n’est pas une catégorie. C’est un rayon entier. Ce qui suit sert surtout à savoir dans quel bout du rayon regarder.
Le fil est un objet. Il émet, la machine le sent, elle fait demi-tour. S’il est coupé, le robot s’arrête et affiche l’erreur.
Une limite virtuelle n’existe que dans le logiciel. Rien ne la matérialise au sol, rien ne la signale à un voisin, rien ne la retient. Tant que le robot sait où il se trouve, elle vaut une clôture. À la seconde où la position se perd, elle ne vaut plus rien.
Les retours d’acheteurs de cette famille racontent tous le même incident avec des mots différents : le robot franchit le bord de sa carte et part ailleurs, ou bien il s’immobilise au milieu de la pelouse et attend qu’on vienne le chercher. Ça revient chez les modèles à caméra comme chez les modèles guidés par satellite.
Un jardin ouvert sur la rue demande donc une surveillance que le fil rendait inutile. Et un bassin sans margelle, un talus qui plonge vers un fossé : ce sont des cas où la limite virtuelle porte une responsabilité pour laquelle un logiciel de tonte n’a pas été écrit.
Poids médian relevé chez les sans-fil : 12,9 kg. Chez les modèles à câble : 8,3 kg.
L’écart vient des capteurs, des batteries plus grosses et des trains de roues qu’il faut pour aller chercher du dénivelé. Ça se voit dans les chiffres de pente : 45 % en médiane chez les sans-fil, 35 % chez les modèles à câble. Le catalogue monte jusqu’à 35,2 kg sur une machine.
Cinq kilos ne comptent pas tant que le robot tourne. Ils comptent le jour où il est arrêté au fond du terrain, dans l’herbe mouillée, et qu’il faut le remonter jusqu’au garage pour ouvrir le carter. Tout ce qui se porte finit par se porter.
Sans fil ne désigne pas un procédé. Trois se partagent les trente-neuf modèles, avec des positions de prix nettement séparées.
Quinze machines naviguent à la caméra. Prix médian 499 €, surface médiane conseillée 450 m², et aucune ne dépasse 1 000 m² dans le catalogue. C’est l’entrée du rayon.
Treize utilisent le positionnement RTK, à 799 € de médiane pour 600 m² de surface médiane, avec un modèle annoncé jusqu’à 7 000 m².
Onze embarquent un capteur LiDAR. Il faut compter 999 € de médiane pour 1 100 m² de surface médiane, 45 % de pente médiane et aucune machine sous 40 % de pente annoncée. Le haut du panier, et le plus cher des trois.
Chacune a sa page, où ses défauts propres sont détaillés. Celle-ci ne les départage pas. Elle dit ce qu’elles ont en commun, qui tient en une phrase : aucune ne vous demande de creuser.
Un chiffre manque bien plus souvent ici qu’ailleurs. Dix-neuf des trente-neuf constructeurs sans fil ne publient pas l’autonomie de leur machine. Chez les modèles à câble, un seul sur vingt reste muet là-dessus.
Ce n’est pas une négligence de mise en page. Six marques se partagent les vingt modèles à câble et publient des fiches complètes ; seize marques se partagent les trente-neuf sans fil, dont plusieurs arrivées sur le marché français depuis peu.
L’absence gêne parce que surface annoncée et autonomie ne racontent pas la même chose. Les avis clients butent régulièrement dessus : une machine vendue pour une surface donnée qui ne la boucle pas en une session, parce qu’elle repart se charger avant. La surface annoncée est une surface par semaine, pas par passage. Rares sont les fiches qui le précisent.
Sur ce comparatif, la case reste vide quand le constructeur ne dit rien. C’est moins satisfaisant qu’un chiffre, et plus honnête.
Le classement affiché plus haut est calculé sur les caractéristiques relevées, pas sur des essais de terrain. Il range trente-neuf machines selon ce que leurs fabricants publient. Il ne désigne aucun modèle idéal, et ce serait mentir que de le présenter autrement.
Le reste dépend de votre jardin.
Le sans-fil se justifie quand le terrain bouge. Un massif qu’on déplace, une piscine hors sol montée en juin, un carré de potager qu’on agrandit : redessiner une zone dans une application prend deux minutes, redécouper une boucle enterrée prend un samedi.
Il se justifie moins sur un rectangle stable, clôturé, planté d’arbres adultes. Là, le fil se pose une fois et le signal ne tombe jamais, quelle que soit la densité du feuillage. C’est tout l’argument de la page consacrée aux modèles à câble périphérique, et il n’a pas vieilli.
Oui, et c'est le risque propre à cette famille. La limite n'existe que dans le logiciel : si la position se perd, plus rien ne la matérialise au sol. Les retours d'acheteurs décrivent régulièrement un robot retrouvé hors de sa zone.
Presque plus. Le prix médian des 39 modèles sans fil du comparatif est de 799 €, celui des 20 modèles à câble tourne autour de 750 €. Une cinquantaine d'euros d'écart médian, ce qui ne décide plus rien à soi seul.
Trois, et elles n'ont ni le même prix ni le même terrain : la caméra (15 modèles, prix médian 499 €), le positionnement RTK (13 modèles, 799 €) et le LiDAR (11 modèles, 999 €). Chacune a sa page dédiée avec ses limites propres.
Oui. Le poids médian relevé est de 12,9 kg chez les sans-fil contre 8,3 kg chez les modèles à câble, soit près de cinq kilos d'écart. Le catalogue monte jusqu'à 35,2 kg sur un modèle.
Dix-neuf des 39 modèles sans fil ne la publient pas, contre un seul sur vingt chez les modèles à câble. Les marques récentes communiquent sur une surface hebdomadaire plutôt que sur un temps de tonte par passage. La case reste vide ici plutôt que devinée.