Yardcare V3
7,4/10Pour personne tant que le vendeur ne publie ni surface ni pente : un prix, une largeur de coupe et un niveau sonore ne suffisent pas.
- Prix relevé
- 400 €
- Surface conseillée
- non communiqué
- Navigation
- Vision et IA
C'est la porte d'entrée du sans-fil : 499 € de prix médian, rien à enterrer, rien à brancher au fond du jardin. L'objectif, lui, décroche dès que la lumière baisse ou que l'herbe a pris trois semaines d'avance.
15 modèles dans cette sélection
Pour personne tant que le vendeur ne publie ni surface ni pente : un prix, une largeur de coupe et un niveau sonore ne suffisent pas.
Pour un terrain en pente franche mais lisse, quand on refuse le fil comme l'antenne : seule caméra du catalogue à revendiquer cinquante pour cent.
Pour un grand jardin arboré ou encaissé où le GPS satellite décroche : quatre roues motrices, aucune antenne à poser, et aucune pente publiée.
Une pelouse dense et homogène chez qui laisse son gazon haut l'été : 80 mm de hauteur et 150 minutes annoncées pour moins de cinq cents euros.
Pour un jardin plat de bonne taille, à condition d'accepter une fiche sans pente et une page d'avis qui parle d'un autre produit.
Second Gardena du comparatif sans câble périphérique, guidé par caméra, mais plafonné à 40 minutes d'autonomie et 25 % de pente pour 1 099,90 €.
Petite pelouse de ville, plate et dégagée : le plus léger des robots sans fil du comparatif, discret, mais bloqué dès 27 % de pente.
Seul Husqvarna du catalogue à se passer de fil périphérique, à 1 099 € pour 600 m², soit 186 € de plus qu'un Automower à câble équivalent.
Pour une pelouse plate bien couverte en Wi-Fi, chez un propriétaire prêt à poser les bandes magnétiques et à lire la notice avant de démarrer.
Un petit terrain en pente chez qui ne veut pas de câble et supporte une machine lourde à ranger, bordures à finir soi-même chaque fois.
Pour une petite pelouse de ville dont le propriétaire ne veut ni fil à poser ni application à installer, avec la plus longue autonomie du catalogue.
Petit robot à caméra de 6,9 kg pour 200 m² de pelouse plate, dont Bosch ne publie ni l'autonomie ni le niveau sonore et qu'aucun avis ne documente.
Pour un très petit jardin plat, chez un acheteur qui préfère un réseau de service après-vente français à une fiche technique complète.
Pour un carré de pelouse de ville, plat et clos, chez un acheteur qui veut le sans-fil au prix le plus bas possible.
Robot à caméra de 250 m² vendu 399,99 €, deuxième plus bruyant du catalogue à 66 dB et le plus lourd de sa technologie.
| Modèle | Note | Prix relevé (€) | Surface conseillée (m²) | Navigation | Pente maximale (%) | Largeur de coupe (cm) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Yardcare V3 | 7,4 | 400 € | non communiqué | Vision et IA | non communiqué | 16 cm |
| Mammotion Yuka Mini Vision | 6,9 | 799 € | 700 m² | Vision et IA | 50 % | non communiqué |
| Mammotion Luba Mini 2 AWD 1000 | 6,7 | 1 399 € | 1 000 m² | Vision et IA | non communiqué | non communiqué |
| RoboUP Raccoon 2 SE | 6,5 | 499 € | 600 m² | Vision et IA | 36 % | 20 cm |
| Yardcare M800 Plus | 5,9 | 550 € | 800 m² | Vision et IA | non communiqué | 18 cm |
| Gardena Smart Sileno Sense 600 | 5,8 | 1 099,9 € | 600 m² | Vision et IA | 25 % | 16 cm |
| Sunseeker V1 | 5,6 | 379 € | 300 m² | Vision et IA | 27 % | 16 cm |
| Husqvarna Automower Aspire R6V | 5,6 | 1 099 € | 600 m² | Vision et IA | 40 % | 22 cm |
| Worx Landroid Vision WR206E.1 | 5,4 | 658,3 € | 600 m² | Vision et IA | 30 % | 18 cm |
| Mova ViAX 250 | 5,2 | 499 € | 250 m² | Vision et IA | 40 % | 20 cm |
| LawnMaster OcuMow 16 | 4,8 | 369 € | 200 m² | Vision et IA | 35 % | 16 cm |
| Bosch Visimow 18V-200 | 4,8 | 481,1 € | 200 m² | Vision et IA | 35 % | 18 cm |
| Bosch Visimow 18V-100 | 4,7 | 390 € | 100 m² | Vision et IA | 35 % | 16 cm |
| Yardcare V100 | 4,6 | 294,5 € | 100 m² | Vision et IA | 36 % | 16 cm |
| Suntek SRM2025 | 4,5 | 400 € | 250 m² | Vision et IA | 35 % | 20 cm |
Une caméra, un processeur, un logiciel de reconnaissance. La machine regarde la pelouse, distingue l’herbe du reste, et s’arrête devant ce qu’elle identifie comme un obstacle.
L’installation se résume à charger la batterie et à faire un tour de propriétaire avec la machine. Aucune boucle enterrée, aucun piquet planté au maillet, aucun mât d’antenne à alimenter dans un coin dégagé du jardin. Le jour où vous déplacez un massif, vous ne touchez à rien.
Quinze modèles du comparatif fonctionnent ainsi. Onze marques différentes se les partagent, ce qui en fait le rayon le plus ouvert des quatre.
Prix médian des quinze modèles à caméra : 499 €. Les treize modèles RTK ressortent à 799 € de médiane, les onze LiDAR à 999 €.
L’écart avec le haut de la table dépasse donc le double. Neuf de ces quinze machines passent sous les 500 €, ce qui les place aussi dans le rayon premier prix du comparatif, et la plus accessible ressortait à 294,49 € au relevé du 2 août 2026.
Ce n’est pas un hasard de catalogue. Un objectif et un calculateur coûtent moins cher à produire qu’un télémètre laser ou qu’un couple récepteur-station de référence. Le sans-fil s’est démocratisé par la caméra, pas autrement.
À l’autre bout, la famille contient tout de même une machine à 1 399 €, ce qui montre que la technologie n’interdit pas le haut de gamme.
Le détail est passé inaperçu et il compte.
Husqvarna, Gardena et Bosch figurent chacun dans cette famille. Aucun des trois n’apparaît dans le rayon LiDAR, qui se partage entre cinq fabricants dont pas un ne vend de robot à câble périphérique dans ce comparatif. Les onze marques présentes ici mélangent donc les deux camps, ce qui n’arrive nulle part ailleurs.
Pour un acheteur, ça change une chose concrète : la disponibilité des pièces et l’existence d’un réseau d’après-vente. Ces éléments ne se lisent dans aucune fiche technique et ce site ne les relève pas, mais ils font partie du calcul quand une roue lâche au bout de deux saisons.
Un objectif a besoin de voir. Cette dépendance produit des échecs reproductibles, et les avis d’acheteurs de cette famille les décrivent tous.
Les objets plats et affleurants d’abord. Des pas japonais posés au ras du gazon peuvent être interprétés comme un obstacle continu, la machine fait demi-tour et laisse tout un pan de pelouse intact. À l’inverse, la détection annoncée laisse parfois passer ce qu’elle devait éviter, et le robot se coince. Un acheteur résume l’incohérence en constatant que sa machine contourne un pissenlit puis percute une bordure en bois.
La luminosité ensuite. Une tonte de fin de journée ou de petit matin prive le capteur de contraste. Rien dans les fiches relevées ne quantifie ce seuil, donc aucun chiffre ne figure ici, mais le principe suffit à comprendre pourquoi le LiDAR se vend deux fois plus cher.
L’herbe haute enfin. Trois semaines sans passage et le sol disparaît sous la végétation : les repères visuels que le logiciel utilise pour se situer se brouillent. Plusieurs retours signalent une machine qui tourne en rond au même endroit avant de repartir au hasard, ou qui franchit le bord de sa carte et se retrouve hors zone.
Surface conseillée médiane : 450 m². Aucun des quinze modèles ne dépasse 1 000 m² dans le catalogue, quand les familles RTK et LiDAR contiennent chacune des machines annoncées bien au-delà de 1 500 m².
La largeur de coupe médiane, 18 cm, est également la plus étroite des quatre familles. Les modèles à câble coupent 22 cm en médiane, les LiDAR aussi. Quatre centimètres de moins, ça se traduit par un nombre de passages plus élevé pour la même surface.
La pente confirme le positionnement : 35 % de médiane, un seul modèle au-dessus de 45 %, et trois fiches muettes sur ce point. Le poids médian, 10,25 kg, place ces machines entre les modèles à câble et les LiDAR.
Le portrait est cohérent d’un bout à l’autre. Petite surface, terrain plat, coupe étroite, prix bas.
C’est la famille la plus discrète du comparatif sur ce point. Huit constructeurs sur quinze ne publient aucune autonomie, cinq ne publient pas le niveau sonore, quatre ne disent pas si la machine est connectée.
Sur des produits vendus autour de 500 €, ces silences ne relèvent pas du secret industriel. Ils relèvent d’une fiche produit conçue pour une place de marché plutôt que pour une documentation technique. Ce comparatif laisse la case vide dans ces cas-là, ce qui est moins agréable à lire qu’un chiffre rond et plus fidèle à ce qui existe.
Le classement affiché plus haut est calculé sur les caractéristiques relevées, sans essai de terrain. Il ordonne quinze machines selon ce que leurs fabricants publient, et ne désigne pas de modèle idéal.
L’évitement par caméra fait le travail sur une pelouse plate de quelques centaines de mètres carrés, dégagée, tondue régulièrement pour que l’herbe ne prenne jamais d’avance, avec des tontes programmées en journée. Sur ce profil, dépenser le double pour un laser ou une station de référence n’apporte rien de mesurable.
Il faut passer son chemin si le terrain grimpe, s’il dépasse le millier de mètres carrés, s’il est parsemé d’obstacles bas et sombres, ou si les tontes doivent tourner au petit matin pour ne déranger personne. Dans ces cas, la cartographie LiDAR ou le câble périphérique répondent mieux, chacun à son prix.
Il est le plus mal placé pour ça. Le principe suppose de reconnaître des repères visuels et des obstacles à l'image ; sans lumière, la matière première manque. Un capteur LiDAR mesure des distances par laser et se moque de l'heure, ce qui explique une partie de l'écart de prix entre les deux familles.
Le prix médian des quinze modèles suivis est de 499 €, le plus bas des quatre familles de navigation. Neuf d'entre eux passent sous 500 €, et le premier se relève à 294,49 €.
450 m² de surface conseillée en médiane, et aucun modèle du comparatif ne dépasse 1 000 m². Les machines à LiDAR visent 1 100 m² en médiane, celles à câble périphérique 850 m². La caméra reste une affaire de petite et moyenne pelouse.
Inégalement, et c'est le reproche qui domine les retours d'acheteurs de cette famille. Les objets bas et affleurants posent le plus de difficulté : un pas japonais au ras du sol peut être lu comme un mur infranchissable, quand un jouet oublié passe parfois inaperçu.
Peu. La pente maximale médiane relevée est de 35 %, et un seul des quinze modèles atteint 45 %. Trois constructeurs ne publient pas ce chiffre du tout, ce qui laisse la case vide sur leur fiche.