Mova LiDAX Ultra 800
7,5/10Le choix des jardins bordés de terrasses et d'allées : son plateau de coupe se déporte pour longer les limites, et il tond jusqu'à 100 mm.
- Prix relevé
- 840 €
- Surface conseillée
- 800 m²
- Navigation
- LiDAR
Trois modèles seulement, dont deux à LiDAR, et un prix médian de 549 €. Mova casse le tarif d'une technologie que ses concurrents facturent le double. En échange, sa fiche technique reste muette sur un point précis.
3 modèles dans cette sélection
Le choix des jardins bordés de terrasses et d'allées : son plateau de coupe se déporte pour longer les limites, et il tond jusqu'à 100 mm.
Le premier LiDAR à moins de 550 € du comparatif, taillé pour un jardin encombré de taille moyenne chez qui refuse le câble comme l'antenne.
Un petit terrain en pente chez qui ne veut pas de câble et supporte une machine lourde à ranger, bordures à finir soi-même chaque fois.
| Modèle | Note | Prix relevé (€) | Surface conseillée (m²) | Navigation | Pente maximale (%) | Largeur de coupe (cm) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Mova LiDAX Ultra 800 | 7,5 | 840 € | 800 m² | LiDAR | 45 % | 20 cm |
| Mova ViAX 500 | 6,4 | 549 € | 500 m² | LiDAR | 40 % | 20 cm |
| Mova ViAX 250 | 5,2 | 499 € | 250 m² | Vision et IA | 40 % | 20 cm |
Onze robots du comparatif naviguent au LiDAR. Leur prix médian s’établit à 999 €. Chez Mova, le ViAX 500 en annonce un pour 549 €, et le LiDAX Ultra 800 pour 839,99 €. Deux modèles sur trois passent sous la médiane de leur propre technologie. L’un d’eux de 450 €.
Le prix médian de la marque ressort à 549 €. Sur les neuf marques principales du comparatif, seule Yardcare descend plus bas, et Yardcare ne publie aucune fiche constructeur. Mova, elle, a une page produit pour chacun de ses trois modèles.
Voilà le positionnement de la gamme ViAX, et il est cohérent d’un bout à l’autre : la technologie de navigation la plus récente, vendue au tarif que Gardena demande pour un robot à fil.
Au relevé, le ViAX 250 sortait à 499 €, en navigation par caméra, pour 250 m² annoncés. Son grand frère, le ViAX 500, était à 549 € en LiDAR pour 500 m². Même pente de 40 %, même largeur de coupe de 20 cm, même plage de hauteur de coupe.
Cinquante euros pour doubler la surface couverte et changer de capteur. Il faut un jardin vraiment minuscule, ou une contrainte d’encombrement, pour que le premier garde un intérêt.
Le LiDAX Ultra 800 termine la gamme à 839,99 € : 800 m² annoncés, 45 % de pente, et surtout une hauteur de coupe qui monte à 100 mm quand la médiane du comparatif est à 60 mm. Dix centimètres, c’est une prairie d’agrément, pas un gazon anglais. Peu de robots du catalogue permettent d’aller aussi haut.
Le trou est net et il porte toujours sur la même case. Aucune des trois fiches Mova, marchande ou constructeur, n’annonce de niveau sonore. Le comparatif compte quinze robots sans décibel publié ; trois sont des Mova, c’est-à-dire toute la marque.
L’absence coûte aussi une note. La nuisance sonore pèse 0,2 dans le calcul, et sans chiffre, elle ne se calcule pas : les trois Mova sont donc évalués sur les trois critères restants. Comparés à un Gardena ou à un Segway, dont le niveau sonore est publié sur toute la gamme, ils sont jugés sur une base plus courte.
L’autonomie suit le même sort, publiée uniquement sur le ViAX 250, à 60 minutes. Sur les deux autres, aucune source ne la donne, y compris pour un modèle vendu 839,99 €. Le reste, en revanche, est correctement documenté : surface, pente, largeur de coupe, hauteurs de coupe, poids et Wi-Fi figurent sur les trois fiches.
Trois modèles, et une régularité qui saute aux yeux quand on aligne les colonnes. Vingt centimètres de largeur de coupe sur les trois. Une hauteur de coupe qui démarre à 20 mm sur deux d’entre eux et à 30 mm sur le troisième. Un poids compris entre 13 et 13,8 kg, sans écart notable entre le petit et le grand.
Autrement dit, Mova ne fabrique pas trois machines : il décline un même ensemble mécanique en faisant varier le capteur, la batterie et la surface annoncée. C’est plutôt rassurant pour les pièces d’usure, et c’est ce qui explique le prix.
La contrepartie se lit sur la pente. Quarante pour cent, quarante, quarante-cinq. La médiane du comparatif est justement à 40 %, donc la gamme se tient dans la moyenne sans jamais s’en écarter. Un talus reste hors de portée, quelle que soit la référence choisie et quel que soit le budget que vous y mettez.
Trois références, 1 097 avis cumulés, des moyennes de 4,1 à 4,4 sur cinq. Pour situer : Gardena en cumule 414 sur neuf de ses dix références. Mova pèse peu en catalogue et beaucoup en volume de retours.
Le point cité en tête est mécanique plutôt que logiciel. Le disque de coupe qui se déporte pour attaquer les bordures revient dans la majorité des avis favorables, souvent chez des propriétaires qui viennent d’un robot à câble et constatent qu’ils sortent beaucoup moins le coupe-bordure. Le silence de fonctionnement arrive juste derrière, avec plusieurs mentions d’une tonte possible le dimanche sans gêner personne, ce qui est ironique pour une gamme qui ne publie aucun décibel.
L’installation sans balise ni fil est le troisième motif récurrent : cartographie faite en une heure ou deux, robot piloté au joystick pour longer les limites, mise à jour à télécharger avant la première tonte.
Les réserves existent aussi. Un propriétaire décrit un LiDAR hors service au bout de quarante-huit heures, avec des frais de retour à sa charge pour un colis proche de vingt kilos. Un autre rapporte un robot qui sort de sa zone, frotte les bordures et se bloque plusieurs fois par tonte. Un troisième signale que la coupe s’arrête à 60 mm sur son modèle alors qu’il souhaitait monter plus haut pour l’été.
Jusqu’à 500 m², plutôt plat, budget serré : le ViAX 500 est la meilleure porte d’entrée du comparatif dans le LiDAR, et son écart de 50 € avec le ViAX 250 en fait un choix presque automatique.
Au-delà, ou si vous laissez la pelouse pousser franchement entre deux passages, le LiDAX Ultra 800 justifie ses 290,99 € d’écart par 300 m² supplémentaires, 5 points de pente et une hauteur de coupe qui monte à 10 cm.
Une réserve à garder en tête dans les deux cas : sans décibel publié, vous achetez le silence sur la foi des retours d’autres propriétaires. Ils sont nombreux et concordants, mais ce n’est pas une caractéristique constructeur, et ce comparatif ne fera pas semblant du contraire.
Le ViAX 500 était relevé à 549 € avec navigation LiDAR annoncée, pour 500 m² et 40 % de pente. Le comparatif compte onze robots à LiDAR et leur prix médian est de 999 €. Mova place donc deux de ses trois modèles nettement sous ce niveau.
Ni l'un ni l'autre sur les trois modèles relevés : pas de fil périphérique, pas de balise RTK à planter. La cartographie se fait depuis l'application, en pilotant le robot au premier tour ou en le laissant explorer. Une connexion Wi-Fi est publiée sur les trois.
Aucune des trois fiches ne le publie, ni côté marchand ni côté constructeur. Mova et Bosch sont les deux seules marques des neuf principales dont aucun modèle n'annonce de décibels. Le critère de nuisance sonore ne peut donc pas être calculé, et les trois Mova sont notés sur trois critères au lieu de quatre.
Cinquante euros séparaient les deux au relevé, 499 € contre 549 €. Le 500 double la surface annoncée et passe de la caméra au LiDAR, à pente et hauteur de coupe identiques. Sauf jardin réellement minuscule, l'écart de prix est difficile à justifier en faveur du 250.
À tondre plus près des bordures que la carrosserie ne le permettrait. C'est l'élément que les propriétaires citent le plus souvent dans les avis relevés, avec des retours qui décrivent un usage nettement réduit du coupe-bordure. Plusieurs précisent que la finition reste imparfaite contre un mur ou une haie.